eBook : état des lieux du eCommerce dans le monde en 2018

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Forte de 8 ans d’expérience et auprès de plus de 500 annonceurs internationaux, SaleCycle publie son premier état des lieux du eCommerce dans le monde. Dans notre 2018 eCommerce Stats Report, disponible en anglais, nous dressons un bilan à date de l’évolution du eCommerce aux États-Unis, Royaume-Uni et en France. Avec nos plus de 500 millions de conversions trackées, dans tous les secteurs d’activité (mode, travel, retail), nous faisons également le point sur les principales périodes promotionnelles et leur évolution depuis la naissance du eCommerce.


Vous souhaitez en savoir plus ?

Pour faire le plein de stats sur l’état du eCommerce dans le monde, téléchargez notre eCommerce Stats Report en anglais ici :


1. Croissance et tendances du marché du eCommerce en 2017

 
Avec 30% de croissance entre 2016 et 2017, le eCommerce mondial se porte bien. Dans cet article de Viuz dédié à la croissance du eCommerce, on apprendre qu’il représente, en 2017, 4,6 % de part du marché du commerce mondial. Cela signifie que près de 5 % des transactions commerciales effectuées dans le monde en 2017 provenaient du web.
Parallèlement, le m-commerce a cru de façon exponentielle : alors que le mobile et les tablettes représentaient 30 % des achats en ligne en 2016, ce sont près de 60 % des ventes en ligne qui s’effectuent sur ce device en 2017. Cela s’explique notamment par le développement de l’accessibilité du mobile en Asie, en particulier en Inde et en Chine où leur utilisation prime sur l’ordinateur. Mais pas seulement : les achats sur mobile se mutliplient sur l’ensemble de la planète pour les achats peu onéreux et peu engageants.

🇫🇷 Le eCommerce en France
La FEVAD est formelle : l’année 2017 fût particulièrement fructueuse pour le eCommerce français.
Avec un chiffre d’affaires de 81,7 milliards d’euros, le secteur a connu une croissance de plus de 14 % par rapport à 2016, battant ainsi le dernier record de 72 mds d’euros.
 
📢
En 6 ans, le chiffre d’affaires du eCommerce Français a plus que doublé, passant de 37,7 milliards € en 2011 à plus de 81 milliards € en 2017.

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On le comprend, l’hexagone est une terre propice au développement des activités en ligne. Mais qu’en est-il des autres pays du monde ? Il semblerait que le constat soit tout aussi positif chez nos amis d’Outre Atlantique et d’Outre-Manche avec des ventes atteignant plus de $450 mds aux Etats Unis et £137 mds au Royaume-Uni (soit respectivement 382 mds et 96 mds d’euros).

🇬🇧 Le marché du eCommerce au Royaume-Uni
Les données de l’office national des statistiques indiquent que le marché du eCommerce en 2012 était de £66.5 mds (environ 76 milliard d’euros). Ce même chiffre pour la période 2017 est de £137 mds soit plus de 156 mds d’euros. Les plus rapides d’entre vous auront déjà fait le calcul : c’est plus du double !
 
📢
Le Royaume-Uni est le premier marché du eCommerce en Europe, il représente 16 % du marché européen en ligne.

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🇺🇸 La situation aux Etats-Unis
Le pays de la consommation performe aussi en ligne ! Comparé à 2016, le marché du eCommerce américain a progressé de 16 % et a atteint $453,46 mds en 2017, soit plus de 380 mds d’euros.
Le eCommerce représente 13 % du commerce total du pays et place donc les Etats-Unis à la troisième place des pays les plus avancés en termes de eCommerce, après le Royaume-Uni et l’Allemagne.
 
📢
Le marché du eCommerce aux Etats-Unis évolue, porté par la croissance impressionnante de son acteur principal, Amazon.com. La firme représentait à elle seule environ 40 % des ventes en ligne sur l’année 2017 avec presque $190 mds dépensés sur le site internet, l’équivalent de 161 mds d’euros.

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2. Des évènements commerciaux en évolution

 
Les opérations promotionnelles n’ont pas attendu le eCommerce pour exister ! De tous temps, les commerçants, puis les marques ont redoublé d’efforts et d’imagination pour booster leurs ventes. Cependant, la croissance du eCommerce bouleverse les codes établis de la consommation traditionnelle, et avec eux le rythme des temps forts commerciaux.

🕰️ Des temps forts historiques…

Les évènements religieux ou nationaux, tels que Noël, Thanksgiving ou la Saint-Valentin, sont autant d’opportunités pour les marques d’augmenter le volume de leurs ventes en ligne. D’ailleurs on constate un regain d’activité clair aux mois de Novembre et Décembre avec un nombre de transactions 80 % plus élevé qu’en temps normal.
 

 
Mais ceux qui ont véritablement marqué leur époque, ce sont les soldes !

Comme on l’apprend dans cet article du journal Sud Ouest dédié à l’histoire des soldes, on doit l’invention des soldes à Simon Mannoury, un commerçant Parisien du XIXème siècle, qui souhaitait écouler son stock de marchandises à l’approche de la nouvelle saison. Pendant des années, ils ont été des rendez-vous privilégiés entre les consommateurs et les marques ; les uns profitant de réductions intéressantes, les autres écoulant un stock en minimisant les pertes. Il semblerait que ce ne soit plus tout à fait le cas.

🛍️ … aux nouveaux !
Aujourd’hui, les études montrent que ces temps forts de la consommation perdent du terrain. On l’explique notamment avec la multiplication des ventes privées au cours de l’année et l’importation de nouveaux évènements commerciaux des Etats-Unis tels que le Black Friday ou le Cyber Monday, qui connaissent un franc succès en Europe et en France. Notre article sur la progression de ces deux temps forts en France est disponible ici !
Que ce soit aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni, le Black Friday et le Cyber Monday sont les jours qui ont enregistré le plus de ventes en 2017.

L’édition 2017 a généré £1,4 mds en Angleterre et $16,74 mds aux Etats-Unis, soit respectivement 1,6 mds et 14 mds d’euros. Parmi les 100 ecommerçants les plus importants des deux pays, 86 % ont pris part à ces deux jours de promotion. 2 jours… Et parfois plus ! Ils sont effectivement nombreux à jouer les prolongations pour multiplier les ventes et profiter de l’arrivée prochaine des fêtes de Noël pour attirer les consommateurs.

En revanche, ces périodes de promotion ne font pas l’unanimité et certains les voient même comme une nuisance, habituant les consommateurs à acheter au plus bas prix et forçant les commerçants à minimiser leur marge. Notons aussi que les promotions ne s’appliquent pas à tous les secteurs. Le luxe, par exemple, ne propose pas de réduction, par peur de dégrader son image prestigieuse et exclusive.
Si les stratégies digitales des marques de luxe vous intéressent, vous pouvez lire notre article « Une expérience luxe en ligne est-elle possible ? »

Une expérience luxe en ligne est-elle possible ?


Des questions sur le e-commerce, ses spécficités et son évolution ? N’hésitez pas à nous laisser vos coordonnées et nous vous recontacterons au plus vite !



3. Alors, quelles conclusions tirer ?

 
La croissance du eCommerce au niveau mondial est indéniable et pleine de promesses. Dans son sillage, on voit naître de nouvelles dynamiques : une concurrence qui se globalise, des périodes promotionnelles en mutation et de nouveaux enjeux pour les annonceurs. Certaines choses, pourtant, ne changent pas : comme les commerçants traditionnels, les eCommerçants ont pour objectifs principaux d’attirer des clients, de les accompagner vers l’achat et les fidéliser à long-terme.
En bref : Acquisition, Conversion, Fidélisation. Autant d’objectifs qui, pour être atteints, nécessitent une bonne compréhension des outils à disposition, des points clés du parcours d’achat et des spécificités de chaque secteur d’activité. Tous ces sujets sont abordés plus en détails dans notre 2018 Ecommerce Stats Reports disponible ci-dessous au téléchargement.


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Amélie

Amélie

Amélie est en charge de la création de contenu chez SaleCycle France. Vous pouvez la croiser à flâner dans les rues de Paris à la recherche de lieux insolites... ou dans les allées du salon de l'automobile !

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